Image Stéphanie JAYET-D.
Shanti MENTEC
Cécile HOCDE
Montage Shanti MENTEC
Yining ZHAO
Mise en scène Yining ZHAO
Scénario Yining ZHAO
Avec la présence de :
Yining ZHAO, Shanti MENTEC, Stéphanie JAYET-D.
Boris GLADINES, petit garçon
2008 - couleurs
Arbres de la forêt, vous connaissez mon âme!
Au gré des envieux, la foule loue et blâme ;
Vous me connaissez, vous! - vous m'avez vu souvent,
Seul dans vos profondeurs, regardant et rêvant.
Vous le savez, la pierre où court un scarabée,
Une humble goutte d'eau de fleur en fleur tombée,
Un nuage, un oiseau, m'occupent tout un jour.
La contemplation m'emplit le cœur d'amour.
Vous m'avez vu cent fois, dans la vallée obscure,
Avec ces mots que dit l'esprit à la nature,
Questionner tout bas vos rameaux palpitants,
Et du même regard poursuivre en même temps,
Pensif, le front baissé, l'œil dans l'herbe profonde,
L'étude d'un atome et l'étude du monde.
Attentif à vos bruits qui parlent tous un peu,
Arbres, vous m'avez vu fuir l'homme et chercher Dieu!
Feuilles qui tressaillez à la pointe des branches,
Nids dont le vent au loin sème les plumes blanches,
Clairières, vallons verts, déserts sombres et doux,
Vous savez que je suis calme et pur comme vous.
Comme au ciel vos parfums, mon culte à Dieu s'élance,
Et je suis plein d'oubli comme vous de silence!
La haine sur mon nom répand en vain son fiel ;
Toujours, - je vous atteste, ô bois aimés du ciel! -
J'ai chassé loin de moi toute pensée amère,
Et mon cœur est encor tel que le fit ma mère!
Arbres de ces grands bois qui frissonnez toujours,
Je vous aime, et vous, lierre au seuil des autres sourds,
Ravins où l'on entend filtrer les sources vives,
Buissons que les oiseaux pillent, joyeux convives!
Quand je suis parmi vous, arbres de ces grands bois,
Dans tout ce qui m'entoure et me cache à la fois,
Dans votre solitude où je rentre en moi-même,
Je sens quelqu'un de grand qui m'écoute et qui m'aime!
Aussi, taillis sacrés où Dieu même apparaît,
Arbres religieux, chênes, mousses, forêt,
Forêt! c'est dans votre ombre et dans votre mystère,
C'est sous votre branchage auguste et solitaire,
Que je veux abriter mon sépulcre ignoré,
Et que je veux dormir quand je m'endormirai.
Victor HUGO
Ce court métrage intitulé <<>> réalisée avec mon équipe. C’est un film pour enfants et adultes. Il raconte l’histoire d’une jeune fille, qui a quitté son pays natal et vit à l’étranger. Il s’agit de la relation entre l’homme et la nature qui l’entoure. J’aimerais vous évoquer la vie de l’homme comme celui de l’arbre. Il s’agit aussi de l’apprentissage des sentiments. ( l’amour, l’angoisse, le temps et la mort.)
Le film trace l’itinéraire initial d’une jeune fille, qui la conduit vers son état d’artiste.
Pourquoi ai je fait ce court métrage? C’est un moyen pour me mémoriser un parcours de ma vie et
Je commence à prendre conscience que les gens autour de moi vont disparaître un jour. C’est une douleur pour moi de ressentir que la vie est si courte et aussi fragile.
En 2006, j’ai appris une mauvaise nouvelle d’une amie, qui m’a fait part qu’une amie d’une collègue décédée accidentellement suite à une chute de cheval.
J’ai ressenti une douleur si forte et insupportable.
Cette année, au mois de mai, en Chine, dans ma région natale à eu lieu.un tremblement de terre très important , on compte quatre vingt dix milles .disparues dont soixante dix mille morts.
Cette catastrophe à eu un impact sur le plan émotionnel , Beaucoup de chinois ont tout perdu voir leur maisons et leur famille sauvées.
Je partage le désaroi pour tous ces enfants qui ont perdu leur parents dans ce séisme. Je leur souhaite à eux de pouvoir se résilier comme l’arbre d’avoir une vitalité prospère. Ce court métrage ‘‘
La vie est un défit .elle doit continuer malgré les obstacles, notre vie continue, et nous devons tracer notre propre histoire comme l’arbre germe au printemps.
POST
Ce scénario fût écrire le scénario en fin 2006. La grande partie de ce court-métrage est tournée à partir de 10 juin 2008, et s’est achevé en octobre.
Pendant le tournage,. mon équipe, a su faire face à tous ces désagréments ( emploi du temps, la météo et les imprévus) malgré tout m’ a donné le courage de poursuivre jusqu’à la fin.
Par cette expérience, le déroulement technique m’a beaucoup enrichit , j’ai appris beaucoup de choses mais aussi dans la cadre artistique, qui me s sert de tremplin.
Dans notre société actuelle, beaucoup de gens ont des doutes sur la question essentielle, la naissance, pourquoi on naît, c’est quoi la vie, comment vit-on? Etc. Pour moi la vie doit être comme l’arbre, qui n’a pas peur, et toujours avoir la force à convaincre la difficulté. Comme l’arbre dans le printemps - la saison où la nature se refait un lifting général. Après son long sommeil de l’hiver, où tout est en gestation, où la graine, après son passage dans le noir, va laisser dépasser lentement du sol une minuscule petite tige, puis une feuille, d’autres feuilles... et plus tard une fleur, avec de nouvelles des graines qui tomberont par terre, dormiront plusieurs mois et le cycle infini recommencera.
Depuis j’étudie l’art, j’analyse sur le monde que l’on peint. Il y a des peintres qui peignent le monde en chimérique, il y en a aussi des réalistes. On produit des images qui représentent le monde extérieur et le monde intérieur de chaque humain, de façon abstraite, ou concrète. L’image est un très bon moyen de communication. Elle est visible, et vraiment sentimentale.
J’ai étudié la peinture, ensuite la photographie, la vidéo. Ils sont tous les bons pour s’exprimer. (Ce sont mes medias préfères pour m’exprimer.) Mais pour mieux m’exprimer clairement moi même, la pensée de mon cœur, est un long chemin. Je suis arrivée en
L’humain est une reproduction de la nature, et de la société. La construction de l’humain, contient nos esprits, nos pensées, nos relations, nos corps, nos expériences… De cette construction dépend la nature, et notre société, notre environnement total. La relation est cohérente entre l’environnement et nous même. La culture chinoise est comme un sang qui coule dans mes veines. Le sang chinois qui coule en moi provoque ma nostalgie quand je m’éloigne, parce que je ne suis plus sur la terre ou je suis née, je ne sens plus la même chaleur loin de mon pays. Je fais mes études ici et vis ici. Cette expérience me donne plus de force pour m’exprimer. La vie est richesse, car notre relation dans la société, on peut la entièrement communiquer a des gens différents. Mais on ne peut jamais comprendre une personne. Car on est change tous les jours comme la nature. Je veux comprendre la société, les autres gens, il faut que je me comprenne d’abord, c’est essentiel et nécessaire.
Je choisis d’étudier la nature dans la vie, c’est mon sujet principal, car j’aime bien la nature, mais ce n’est pas une seule phrase que je peux vous l’expliquer. La société est compliquée et bruyante, la nature est simple et clame. Quand je sens fatigue et angoisse, je retourne vers la nature et écoutes la voix. L’humain est issu à la nature, uniquement il retourne dans cette nature. On peut sentir clairement notre cœur naturellement et primitivement. C’est pourquoi beaucoup de photographes et réalisateurs choisissent de photographier et filmer la nature. Pour eux ce choix sert a exprimer leurs émotions personnelles.
A travers les écrits de Tchouang-Tseu庄子, son l’inspiration philosophique et l’inspiration poétique. On sait que la notion de naturel dans la philosophie taoïste ne doit pas s'entendre au sens d'un simple retour à la nature. Il serait absurde en effet de vouloir retourner vers ce que, à la réalité, nous sommes déjà. Le naturel implique de découvrir sa véritable nature, d'abandonner les couches de l'artifice, afin d'amener à la lumière les choses enfouies. La nature concrète, c'est l'infinie variété des manifestations de cette extraordinaire force qui, du reste, se confond avec la nature dans son acceptation taoïste. En d'autres termes, la nature c'est le paradis où l'homme est bon, parfaitement équilibré et, partant, en harmonie avec l'univers. Cet état paradisiaque le taoïste l'appelle l'illumination.
L'homme n'est pas sur cette terre un étranger mais un voyageur dont le but est de comprendre les choses alentour et de s'unir à elles. Le naturel implique qu'on observe le monde fini car pour découvrir les vérités spirituelles, il nous faut d'abord obéir aux lois de ce monde. Le naturel consiste dans le respect des rapports de convenance.
Le naturel, c'est ce qui nous fait pleinement coopérer avec la vie. L'homme d'aujourd'hui préfère, pour une grande part, l'observation à la participation. Il pense qu'il peut se tenir à l'écart de la vie et l'observer avec l'œil de l'analyste, ou pire, avec l'œil errant du curieux. Seulement on ne peut pas être en harmonie avec un monde qu’on considère comme tout à fait extérieur à soi. Un tel esprit dénote une personnalité divisée, une personnalité souffrant de cette forme particulière de schizophrénie qui caractérise le monde moderne.
L'observation analytique crée la séparation, les distinctions, elle introduit la notion de valeur, tandis que l'observation intuitive nous fait pénétrer dans la nature même des choses. Elle nous fait apprécier les choses telles qu'elles sont, non pas d'après les normes de l’utilité. C'est uniquement comme ceci qu'on parvient à transcender la nature animale.
Le sage vivait en contact étroit avec la nature ; il était en complète harmonie avec elle. Souvent sa vie se déroulait dans la solitude, parfois il était même ermite. La retraite du sage n'est pas assimilable à un ascétisme quel qu'il soit. Quand bien même celui qui vivait le tao décidait de vivre en marge des affaires terrestres, il attirait très vite à lui des disciples. Les sages, les artistes et les poètes qui résidaient en des lieux sauvages semblaient posséder le don singulier de se faire des amis avec qui ils partageaient leur sagesse ou leur art. Ils appréciaient pareillement la compagnie et la solitude, de sorte que, leur vie s'écoulait dans l'équilibre yin-yang, entre l'extériorité et l'intériorité.
Cependant, le propos de leurs échanges ne portait aucunement sur des subtilités de raisonnement. Car, ils considéraient, avec Tchouang-Tseu, la connaissance discursive comme une source de mots sans fins.
Par l'étude, on acquiert et retient une masse d'informations sans vie, qui appartiennent au passé, c'est à dire à l'histoire. «Le passé est un poids mort, tandis que le présent est vivant. Tenter de saisir les faits vivants à travers le passé qui est mort, conduit forcément à un échec.» Pour aboutir à la sagesse, l'esprit doit être souple. Alors seulement il pourra comprendre la vie dans son intégralité et son dynamisme. La connaissance sans la sagesse produit le pédagogue desséché, à qui il manque la vraie compréhension et qui, de surcroît, est souvent orgueilleux de son savoir.
Le sage ne diffuse pas de connaissances ; il prêche par l'exemple. Le sage a un verbe sans paroles et son pouvoir qui nous atteint, il l'exerce inévitablement, mais sans le vouloir. Il ne ressent pas le besoin d'influencer les autres qui viennent alors à lui naturellement.
Critiquer le savoir académique et l'histoire ne signifie pas toutefois qu'il faille dédaigner tout savoir et toute tradition. La force de l'exemple devrait aussi être le souci de nos gouvernants. La politique de non-ingérence ne doit cependant pas être confondue avec l'anarchie. Elle se fonde sur la sagesse et, bien qu'elle ignore les normes sociales, les codes de morale et l'autoritarisme, elle n'encourage aucunement la dissolution des mœurs. Tout au contraire, elle pousse à adopter un mode de vie naturel et responsable.
La vie naturelle traduit aux gens le sens de la vie. La vie est comme un fleuve, un long fleuve avec ses caprices. Dans ce long fleuve, nous sommes des millions d’embruns qui se rencontrent. Nous sommes les gouttes d’eau dans le fleuve, qui avancent sans arrête. Parfois fringant, parfois lourd, survivent le chemin jusqu'à la mer, jamais abandonné.
La vie dois être comme un fleuve, au début il est petit, limite dans le chemin de fleuve, il est démonté, il traverse les roches, passe le une longe route, petit a petit, la route devient plus large, le fleuve est plus en plus tranquille, a la fin arrive la mer. La vie d’un fleuve n’est pas toujours tranquille. Il lui faut du courage pour arrive jusqu'à la mer, sans relâche. On doit comme le fleuve, pour le but de la vie, on doit insister, avancer sans reculer, et comme la vie est longue, on doit aussi avoir le rythme du fleuve, en face du chemin difficile on doit lutter. Apres on arrive au chemin tranquille et on peut aussi être tranquille soi même.
La vie doit être un fleuve, qui soulage le cœur.
La vie est un fleuve, qui s’écoule à l’année.
La vie doit être un fleuve, qui filtre l’angoisse.
La vie est un fleuve, qui peut rester simple.
Le cycle de la vie suit le soleil qui se lève, plus le soleil qui se couche. La vie sur terre dépend totalement de la vie du soleil. On a besoin du soleil pour se réchauffer la vie.
Le rôle du soleil dans la vie pour moi, c’est la lumière, il transmet cette lumière à la vie invisible, celle de la vie spirituelle. Notre soleil est le centre de tout un système planètes autour de lui, il est considère comme l’image même de l’harmonie universelle, c’est justement parce que les planètes tournent autour d’un centre qui maintient cet équilibre merveilleux. Si le soleil disparaissait de la place qui est la sienne, au centre, ce serait le chaos. Et il en de même pour notre vie intérieure, tant que nous n’avons pas un centre qui maintient, qui équilibre et coordonne les mouvements de la périphérie, c’est-à-dire nos pensées, nos sentiments, nos actes. Nous ne pouvons pas avoir une vie et une activité harmonieuse, constructives. Alors pourquoi allons-nous le matin contempler le soleil qui se lève? Pour faire un exercice d’une grande importance. En regardant le soleil, en nous efforçant de nous identifier a lui, nous trouvons peu a peu notre propre centre.
Entre la terre et le ciel, des milliards de choses, milliards des autres vivants, dont on ne peut pas compter le nombre. L’humain est un dans parmi d’autres. Toutes les choses dans la terre sont égales. On ne peut pas penser que l’on vive comme le premier homme du monde. On ne doit pas penser que nous même. On ne peut rien faire, il faut penser aux autres êtres vivants. Mais il faut avoir une standardisation juste pour traiter les autres êtres vivants. La relation entre nous et les autres êtres vivants est cohérente. Si on l’ignore, on va voir de la vengeance. Entre l’homme et l’autre homme c’est aussi pareil.
Grandir est toujours douloureux. On vit dans la société, on a souvent des angoisses. La joie et la douleur sont souvent ensemble. Comme l’arbre, nourrit les points de rosées chaque matin de printemps, il sent la chaleur du soleil de l’été, les chansons des oiseaux et l’odeur des fleurs. Tout cela après le froid de l’hiver. L’arbre vit d’une façon simple, mais les gens ont habitude de se compliquer la vie. On doit comme l’arbre être optimiste face à la peine et accueillir le bonheur dans l’avenir. Les saisons sont agréables comme le bonheur qui passe très vite. Et les saisons dures sont si longues, mais un jour le vent de printemps va réveiller la terre.
L’arbre est comme ça, on doit aussi être comme ça. On doit comprendre les saisons comme le moment de la vie. La vie a des moments durs, passé ce moment, on peut voir le soleil.
L’environnement différent ne pousse pas la même chose. Et l’endroit plus difficile à bâtir est le cœur de chacun. En Chine on dit que l’humain doit être un arbre utile. Pour être un homme qui doit bien établir les deux endroits. On doit avoir l’adaptabilité de la société, et ne pas craindre pas les difficultés. L’ambiance de la nature peut filtrer nos angoisses. Elle nous relaxe.
Cette émotion me donne à moi le sens entre l’humain et l’arbre, l’humain et la nature, l’un et l’autre. Ce projet montre l’émotion de l’humain face la nature, face la vie humaine.











2 comments:
Yinning mes meilleurs souhaites pour ta carriere, aujourd'hui le jour de ton anniversaire.
Ton amie colombienne, Tania.
This is fucking awesome, but i really don't understand what's that mean, give me one more english version plz, haha :)
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